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Il faut faire plus

Je suis pharmacien depuis maintenant 33 ans et ma profession m’a amené à m’impliquer davantage dans la communauté. Voyant que les besoins croissants en services et soins de la santé ne pouvaient être comblés par le simple apport de nos gouvernements, je me suis dit qu’il fallait en faire plus. De connivence avec un ami, j’ai créé une équipe de cyclistes qui a participé pendant 5 années consécutives à un événement cycliste similaire au Roulez pour vaincre la SLA. Nous avons amassé une somme considérable qui a permis au Centre de Cancérologie de Gatineau de faire l’acquisition d’équipement. Je suis fier de cet exploit !

Ma mère est décédée de la SLA. Ma sœur en est maintenant atteinte.

Après avoir beaucoup donné, je suis maintenant personnellement touché, je dirais même happé par une autre tragédie : la SLA. » Ma mère, Monique Madore, en est décédée à l’âge de 60 ans en 1997 et maintenant ma sœur âgée de 55 ans, Pauline, en est atteinte.

Cette maladie est incurable et fatale et l’espérance de vie après le diagnostic n’est que de 2 à 5 ans.  Depuis le diagnostic de ma mère, et 20 ans plus tard celui de ma sœur, il n’y a eu aucune avancée médicale concrète.  D’un statut d’une maladie peu connue, la SLA gagne du terrain et fait de plus en plus de victimes.  Il faut agir et c’est pourquoi j’ai décidé de m’impliquer. Suite à la Marche pour la SLA d’Ottawa le 11 juin dernier, je participerai au Roulez pour vaincre la SLA aux côtés de la Société de la SLA du Québec.

Je vous invite donc aujourd’hui à rouler avec moi afin qu’ensemble, nous amassions assez de fonds pour financer la recherche pour qu’un jour, pas trop lointain, des chercheurs découvrent un remède contre cette terrible maladie.